11/12/2018

Photo by Philippe Dehaye on Unsplash

J’ai pas le blues des villes, j’ai le blues dans la ville

Le nuage qui vous étreint à la sortie du quotidien

Les vêtements qui comptent et que l’on conte

Désirs ensorcelés dans un coin du canapé

 

J’ai le blues des villes-écrin où l’on se voit au quotidien

Mais tant que l’envie n’est pas là, elle fait feu de tout bois

Et je ne vois pas

Non je ne vois rien

 

J’ai le blues des canopées – le ciel écrin – j’ai tout quitté

Le souffle vert humide et sain

L’orgie des fourmis, des gris-gris

Et le cri des oiseaux qui illumine le ciel d’été

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