30/11/2016, Bill-an

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Copyright : Fines Anton / Unsplash
  • Le mois de novembre est un mois triste dit-on, certains parlent de « novembrisme » pour qualifier cet état de légère dépression saisonnière. Je crois surtout que le temps m’a semblé long.
  • Le quotidien et mon travail ont pris une large place, et j’ai peu à peu perdu ma régularité dans l’écriture. L’humain est tissé d’étrangeté, c’était comme un processus auto-punitif car écrire chaque jour ou presque est une des choses qui me met en joie.
  • Je me suis sentie moins ouverte à l’observation du quotidien, ces petites choses qui pourtant me réjouissent. J’ai cependant aimé capturer ces instants généreux et éphémères, écrire le portrait d’Armelle et ses deux amours. J’ai aussi aimé participer à un atelier d’écriture en groupe et en extraire deux portraits, ceux d’Amandine et de Luis.
  • Rester à Paris le mois durant – avant de partir plus longtemps en décembre – était étouffant. Mes week-ends à sillonner la France m’ont manqué, traquer le quotidien là où il n’est pas mien. Je me souviens petite fille des longs trajets en voiture, en train on n’aperçoit pas assez la vie derrière les murs. Je me souviens des maisons de ville ou de campagne, surtout la nuit quand la vie apparait dans la lumière artificielle. Chaque fois, ma curiosité affleurait, comme un besoin d’appréhender la vie et ses replis.
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